Donovan Christien : « j’aimerais vite décrocher une sélection en équipe de France »

Crédit photo : Stadion Actu

L’athlète

Présente-toi en quelques mots (âge, profession, club et pratique(s))

Je m’appelle Donovan Christien, j’ai 23 ans, je suis licencié depuis 2014 à l’US Bannalec Pays de Quimperlé Athletisme, et je pratique le 5000-10000 et bien sûr le cross l’hiver !

Depuis combien de temps pratiques-tu cette/ces discipline(s) ?

J’ai pris ma première licence en 2014 mais seulement pour faire des compétions. J’ai commencé à pratiquer l’athlétisme en complétion en parallèle du foot jusqu’en fin 2018, en suite j’ai décidé de me consacrer à 100% à l’athlé suite à quelques bons résultats et mon sérieux penchant pour ce sport individuel.

Quels sont tes RP (records personnels) ?

14’00 sur un 5000M couru seul et 29’27’’ réalisé en 2019 à Houilles

Ton meilleur souvenir de course ?

Mon meilleur souvenir est ma médaille de bronze aux championnats de France espoirs à Chateauroux en 2019. Podium tellement inespéré à l’époque j’avais le 7 ou 8eme temps des engagés

Pourquoi avoir choisi l’athlétisme ?

Je pense que c’est le sport qui me correspond le plus car on est plus ou moins maître de son résultat, enfin si on se centre sur nous même bien sur.

C’est à dire qu’il faut bâtir ce qu’on veut construire, chacun avec ses armes qu’on taille préalablement à l’entraînement. Dans le foot j’avais ce problème où tu pouvais réaliser le match parfait mais à cause d’une erreur d’un coéquipier, perdre le match. J’aime vraiment me dire que quand je réussis c’est grâce à moi et quand je perds c’est à cause de moi.

Crédit photo : WK Vision

Ses habitudes

Ta paire de chaussures favorites ?

La nouvelle Endorphin Pro + ! Une bombe !

Garmin ou Suunto ?

Garmin

Se dépasser ou dépasser les autres ?

Bonne question ! Je pense que les deux sont vraiment compatible, même si le plus important reste de se dépasser. 

Thé ou Café ?

Café.

Short court ou cuissard?

Short court. 

Travail perso ou travail d’équipe ?

Travail perso (j’ai l’habitude de m’entraîner seul)

Pointes ou lame carbone ?

Pointes.

VMA ou seuil ?

Séance de seuil.

En course, plutôt pop-corn ou youporn ?

Pop corn, pas de regret on tente !

Bise ou serrage de pince ?

Serrage de pince.

Préparer ou improviser ?

Se préparer.

Cross ou course nature/trail ?

Cross.

Sa pratique

Quelle place prend l’athlétisme dans ta vie ?

Depuis 2 ans j’y consacre énormément de mon temps, par exemple je travaille en temps qu’assistant d’éducation à temps partiel pour pouvoir m’entraîner et récupérer de manière beaucoup plus optimale. Par semaine je m’entraîne entre 10 et 12 fois avec un peu de kiné, un peu de musculation et un peu de vélo.

Comment est-ce que tu pourrais définir l’athlétisme et ta pratique pour des néophytes ?

Comme un sport où travail, régularité, sérieux et plaisir sont les maîtres mots. Je pense qu’il faut une réelle discipline pour atteindre son meilleur niveau.

L’athlétisme est vraiment un sport passionnant où chaque jour il est possible de progresser(du débutant à l’expert). C’est aussi une façon de se vider la tête, je pense que c’est le meilleur remède, en tout cas c’est le mien.

Quel message pourrais-tu donner aux jeunes qui sont en école d’athlé ?

C’est avant tout du plaisir et qu’en on prend plaisir à courir, la progression viendra toute seule. Dans l’athlétisme il est primordial d’écouter les encadrants qui seront de bons conseils.

Mais pour atteindre un jour son meilleur niveau, il faut savoir être patient, ne pas brûler les étapes.

Avec une année 2020 particulière et une crise sanitaire qui impacte encore un an après dans notre quotidien, comment as tu fait pour rester focus sur tes objectifs et te donner les moyens nécessaires pour les atteindre ?

Moi ça n’as pas été hyper dur à être motivé, déjà parce que j’ai eu du temps car je ne travaillais plus, mais aussi parce que j’ai une réelle passion pour la course à pied et qu’avec mon coach Kevin Le Clerch on a toujours parlé long terme.

Quel bilan tirer de tes championnats de France sur 10 000 à Langueux ?

Pas grand chose, je savais que j’aurais été juste pour jouer les premiers rôles mais avec mon coach on a voulu jouer et tenter, ça n’a pas marché mais je retiens ça comme une expérience positive, je sais ce que j’ai fait à l’entraînement et je sais que ça va payer un jour ou l’autre.

A 23 ans, tu as encore une belle marge de progression, comment verrais-tu ta carrière idéale ?

Franchement j’ai toujours été no limit donc je n’arrive pas à me projeter mais j’aimerais vite décrocher une sélection en EDF.